CARTE POSTALE : Tu resteras ma Valentine / mon Valentin (freerecordshop.be)

Love at first…movie !


D’autres du Fonds des cartes postales…


Les fonds qui manquent le moins…

CARTE POSTALE : Paseo Passion (Toyota)

Que voilà une passion bien mécanique !


D’autres du Fonds des cartes postales…


Les fonds qui manquent le moins…

CARTE POSTALE : Tigra

Une dernière cigarette ?


D’autres du Fonds des cartes postales…


Les fonds qui manquent le moins…

CARTE POSTALE : Sortie du film Modus Operandi de Hugues Lanneau (2008)

Sortie dans les salles du film de Hugues Lanneau : Modus Operandi (La déportation des juifs de Belgique) (2008)


D’autres du Fonds des cartes postales…


Les fonds qui manquent le moins…

CARTE POSTALE : C’est des préjugés qu’il faut avoir peur (FWB)

Une carte engagée de la Fédération Wallonie-Bruxelles : vivre-ensemble, d’abord…


D’autres du Fonds des cartes postales…


Les fonds qui manquent le moins…

CARTE POSTALE : Viens à Liège, on a des gaufres (visitezliege.be)

Une publicité touristique de la Région wallonne de Belgique : en-dessous de la ceinture…


D’autres du Fonds des cartes postales…


Les fonds qui manquent le moins…

CARTE POSTALE : Candy is dandy but Sex won’t ruin your Teeth !

Carnaby Street humor ?


D’autres du Fonds des cartes postales…


Les fonds qui manquent le moins…

CARTE POSTALE : Campagne Entretemps

Une librairie liégeoise avait en son temps lancé une campagne promotionnelle satirique en faveur des libraires indépendants : “Soutenir les libraires indépendants, c’est soutenir les éditeurs indépendants.” Les cartes postales représentaient des célébrités de l’époque, brandissant un livre dont le titre évoquait ironiquement leur réputation. Un texte était mis en évidence : “Nous finirons bien par trouver le livre qui vous convient.” Osé, trop osé ? A vous d’en débattre…

Carte postale satirique montrant l’acteur Gérard Depardieu qui brandit un livre : “Le dernier stade de la soif”…

“Féminismes pluriels”

“La bibite à Bon Dieu”

“Bob et Bobette : Le chevalier errant”

“Sale temps pour Oui-Oui”

Pierre Desproges : “Encore des nouilles”

Conrad et Paul : Couilles de taureau

Et au verso de chaque carte…

D’autres du Fonds des cartes postales…

Journal des procès n°096 (12 décembre 1986)

“Celui-là, vous le tenez. Vous le tenez à la gorge !… Vous  pouvez I’envoyer à la guillotine…”

Nous citons de mémoire les premiers mots de la plaidoirie de l’avocat Badinter, il y a quelques années, (si peu !…) pour Patrick Henry, assassin d’un jeune garçon qu’il avait enlevé pour rançonner ses parents. Crime tellement odieux que le procès n’en avait plus qu’un sens : pour ou contre la peine de mort.

Cette peine, avait plaidé Robert Badinter, et il devait tenir parole comme ministre de la Justice, sera abolie ! Quelques-uns d’entre-vous ont des enfants. Ils vous demanderont, plus tard : ‘Tu étais juré au procès de Patrick Henry ?’ et alors, vous verrez leur regard !

Chantage. Terrorisme. Infernale pression exercée sur d’honnêtes citoyens, mais la défense a tous les droits, I’horreur de la peine de mort justifie tout ! Ce chantage, ce terrorisme, pourtant, aujourd’hui se retournent. Au procès d’Action directe, à Paris, l’un des accusés menace de mort jurés et magistrats, paralysant la Justice, chaque juré – qui pourrait exiger d’eux un courage civique proche de l’héroïsme ? – s’éclipsant.

On ne reconnaît plus l’arbre à ses fruits. Le ver est dans tous les fruits quand on adopte certaines méthodes.

Philippe Toussaint


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Journal des procès n°317 (27 décembre 1996)

Voici venu le temps des baisers, donnés on dérobés, jamais volés, baisers de l’an toujours nouveau que cette enluminure du XIIIe siècle nous restitue et nous annonce tout à la fois. Rien n’a changé, ni la fringante ardeur de qui donne ou dérobe, ni la réserve étonnée mais non surprise de la dame, ni le regard réprobateur de la vioque (il y a aussi des viocs !) dont on peut s’amuser à deviner ce qu’elle confie à sa voisine. Est-ce : “Il aurait pu se raser de plus près !” ou “Mais ma parole, il bande !“, ou encore : “Moi qui vous cause, les hommes, je sais ce qu’en vaut l’Aune !” ?

Nos souhaits aux lecteurs du Journal des procès s’inspireront de cette belle image (censée représenter Sainte Hélène qui aurait été une fille d’auberge, pour qui le père de l’empereur Constantin appéta vivement, l’épousant sur l’heure après lui avoir fait troquer le coutil contre du brocart, et lui faisant dare-darc un joli petit enfant, lequel… Voyez les Bollandistes !)

Embrassez-vous, embrassez-vous, il en restera toujours quelque chose de supérieurement estimable ! Ne craignez point les regards de ceux que vitupérait avec tant de raison Georges Brassens, car les baisers donnent immanquablement une petite gueule bien sympathique…

C’est l’époque, c’est l’heure, c’est l’instant où les rois mages n’apportent pas seulement de l’or, de la myrrhe et de l’encens, toutes choses périssables et négligeables, mais une hotte de baisers donnés ou dérobés : échangés, c’est encore mieux !

Philippe Toussaint


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