IRSN : Mésange bleue (Parus caeruleus caeruleus, planche 13)

Le Fonds PRIMO contient des merveilles dont, entre autres, ces planches de l’ancien Musée Royal d’Histoire naturelle de Belgique que Daniel Baise a scanné au fil des années.

Les curieux connaissent en général plutôt bien son avatar moderne, le Muséum des Sciences naturelles, mais pas forcément l’institut de recherche dont il est la vitrine, l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique.

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Planchons encore…

COMANNE : La chapelle Saint-Maur à Liège (1979)

[Extrait du n° 8 du Bulletin de la Commission Royale des Monuments et des Sites (1979)] “Au n°64 de la rue Saint-Maur, à Liège, sur le plateau de Cointe, s’ouvre une petite chapelle aujourd’hui bien méconnue des Liégeois. Ce modeste édifice du XVIIe siècle fit partie, jusqu’à la Révolution, de l’ermitage de Fragnée, et connut, jusqu’à une date récente, un pèlerinage fort fréquenté.

En 1402, un premier oratoire est élevé à cet endroit par Henri de Neuss, évêque de Sidon et auxiliaire de Liège; il est consacré, selon Gobert, à la Vierge et à saint Mathieu. Il se dressait sur des terrains appartenant à l’abbaye de Saint-Laurent.

En 1466, les moines de I’abbaye, chassés par la guerre, sont réfugiés à Huy. L’un d’eux, Gérard de Gingelom, est le premier à recueillir une légende locale sur la vie d’un ermite nommé Mort, décédé en 613. Ce curieux prénom avait pour origine le miracle opéré par Notre-Dame de la Vignette à Huy, qui ressuscita l’enfant mort-né que ses parents présentaient à son autel. Le nom aurait été ultérieurement orthographié Maur, dans certaines régions, par confusion avec le saint abbé angevin. Dans la région hutoise, cependant, la graphie d’origine prévaut.

De cette légende, Gérard de Gingelom nous a donc conservé la version écrite la plus ancienne, au demeurant succincte.

La légende hutoise et le culte dont I’ermite était l’objet dans la région semblent avoir frappé les bons moines de Saint-Laurent. Quoi qu’il en soit, dès le XVIe siècle, l’ermitage de Fragnée, relevant de leur abbaye, est couramment placé sous le vocable de saint Maur.

Au XVIIe siècle, l’ermite, désigné par le Chapitre de Saint-Lambert, dispensait l’instruction aux enfants du voisinage, et les pèlerinages s’étaient multipliés. L’oratoire de l’évêque de Neuss fut remplacé par l’édifice actuel, grâce aux largesses de deux grands personnages. Pierre (de) Rosen, prévôt de Saint-Jean I’Evangéliste, archidiacre de Campine et chancelier du prince-évêque, possédait à Fragnée, au bord de la route de Cointe et au pied même de la colline, une belle demeure de campagne, encore debout et connue sous le nom de tour Rosen. Ce grand personnage intervint donc à titre de voisin dans les frais de reconstruction. L’autre bienfaiteur fut l’abbé de Saint-Laurent un des premiers personnages de l’Etat, Guillaume Natalis (l’ermitage, ne l’oublions pas, dépendait de cette abbaye). Deux vitraux du chœur rappelaient leur souvenir.

En l’absence d’autres documents, nous devons nous fier, pour la date de construction de la chapelle, aux inscriptions du bâtiment lui-même. La façade de la rue Saint-Maur porte, encastrés, une série de blocs de tuffeau, dont I’un donne la date de 1673. Sur la même façade, le claveau axial de la porte, avec un blason martelé, donne la date de 1674. La façade arrière, au nord, présente, elle aussi, un bloc de tuffeau inscrit, avec la date de 1673. Le vitrail commémoratif subsistant dans le chœur, et le vitrail aujourd’hui disparu, donnent également 1673. Le premier porte en outre une date amputée des deux derniers chiffres. Ce pourrait être la date du début des travaux, puisque le verbe employé est posuit.

Le verbe utilisé après est renovatur : il indique très certainement la date de l’achèvement des travaux de reconstruction ; il ne peut s’agir d’une restauration, l’édifice étant alors tout neuf. On peut donc admettre la date de 1673 pour l’achèvement des travaux, avec pose des vitraux du chœur. La porte d’entrée aurait été achevée l’année suivante.

Le problème posé par le vitrail de Pierre de Rosen est complexe. En effet, le prévôt est mort en 1666 ; la chapelle a donc été terminée assez longtemps après son décès. La première date aurait alors commémoré son intervention matérielle, la seconde rappelant l’achèvement. Signalons que le testament de Pierre de Rosen, conservé aux Archives, ne fait aucune mention de la chapelle…”

La suite en téléchargeant la plaquette, ici…

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COMANNE : La chapelle Saint-Maur à Liège (1979) 2.11 MB 3 downloads

Extrait du n° 8 du Bulletin de la Commission Royale des Monuments et des Sites (1979) ...

La vie liégeoise n°10 (octobre 1974)

Ami lecteur, que tu sois de chez nous ou que tu viennes d’au-delà de nos frontières, la Ville de Liège est heureuse de te recevoir chez elle. Elle te souhaite la plus cordiale bienvenue et te rappelle que l’Office du Tourisme est à ton entière disposition pour te servir.

L’article consacré à la rue du Pont à Liège est entièrement retranscrit dans le topoguide

IRSN : Tétra lyre (Lyrurus Tetrix Tetrix, planche 329)

Le Fonds PRIMO contient des merveilles dont, entre autres, ces planches de l’ancien Musée Royal d’Histoire naturelle de Belgique que Daniel Baise a scanné au fil des années.

Les curieux connaissent en général plutôt bien son avatar moderne, le Muséum des Sciences naturelles, mais pas forcément l’institut de recherche dont il est la vitrine, l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique.

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Planchons encore…

Arduina n°3 (magazine, 1997-1998)

“Faites une fleur à la nature, protégez-la !”

Le message de la Fédération Touristique du Luxembourg Belge, dont nous nous sommes déjà fait l’écho, a des accents bucoliques. Il n’en cache pas moins une préoccupation qui se fait de plus en plus pressante. “Protéger la nature, respecter l’environnement, garder les villes et villages propres…” Ces consignes, indissociables du devoir civique de tout un chacun, sont plus que jamais d’actualité.

Respecter la nature, c’est aussi, sinon d’abord se respecter soi-même… en contribuant simplement au bien-être de tous.

La pollution s’est hissée parmi les fléaux majeurs qui menacent notre planète. Sous les formes, parfois les plus pernicieuses, voire presque anodines – serait-on tenté de croire – ses ravages ne cessent de ronger notre environnement. L’homme clôture, asphalte, bétonne… et produit de plus en plus de déchets.

Si I’habitude nous masque le triste visage qu’offrent nombre de villes, le contraste s’affiche de façon nettement plus cinglante dans nos campagnes et nos forêts !

Qui sont-ils donc, ces prétendus amoureux de la nature qui sèment papiers et détritus sur leur passage. Dans notre société tout entière vouée à la consommation, les producteurs tiennent évidemment une large part de responsabilités en matière de pollution. Avec pour souci majeur le “bien-être” et la facilité des consommateurs, en rendant leurs produits toujours plus accessibles, les fabricants contribuent ainsi à I’augmentation des déchets. Emballages divers et bouteilles dans des matières plastiques, boîtes métalliques, sont hélas, de plus en plus volontiers éparpillés dans la nature par des gens sans scrupule.

Sans doute, est-ce là, affaire d’éducation et respect de la part des uns, mais ne pourrait-on pas aussi espérer, de la part des autres, une prise de conscience à ce niveau, débouchant sur des méthodes de conditionnement plus respectueuses de la nature ?

On peut aussi s’interroger sur les infrastructures mises à la disposition du public. Le nombre de poubelles, apparaît, par exemple dans certains cas, parfois bien dérisoire sur les sites censés faire face à un taux de fréquentation élevé. Il faut bien évidemment des moyens humains et matériels pour faire lace à la situation. Dans ce domaine, la balle est dans le camp des autorités auxquelles il revient donc d’allier le geste à la parole. Conseiller le public, c’est bien. Encore faut-il que celui-ci puisse appliquer les consignes…

Tout est question de volonté. Afficher un slogan sensibilisateur est déjà une première étape. Donnons-nous, donnez-nous, les moyens de joindre I’acte à la parole… Et tant qu’à parler de “message”, prêchons un peu pour notre paroisse, en vous suggérant, chers lecteurs, d’assurer à votre manière, la promotion du produit que vous tenez entre les mains. Vous qui appréciez Arduina, parlez-en donc à vos amis et connaissances. La démarche d’une publication comme celle-ci ne peut être garantie de succès, que si tous ceux qui aiment I’Ardenne s’associent à notre cause.

Christian Léonard
Rédacteur en chef


195 FB / 33 FF / 11 FL : des francs belges ou français, des florins, c’est la marque d’une autre époque. On la trouve au pied de la couverture de l’éphémère magazine Arduina, dont trois numéros seulement nous sont parvenus (merci à notre regretté collaborateur David Limage pour cela). La collection est néanmoins complète comme cela et restera disponible dans les ressources de notre documenta.wallonica.org


Dans le même fonds…

TISSANDIER Gaston, L’eau (1878)

TISSANDIER Gaston, L’eau (Paris : Hachette, Bibliothèque des merveilles, 4ème éd., 1878) : texte intégral de la troisième édition de l’ouvrage, scanné et océrisé par Daniel Baise (Fonds Primo). La troisième édition est également disponible sur le site de la Bibliothèque nationale de France (BnF) avec reconnaissance de caractères (comme ici, vous pouvez faire des copier-coller au départ du document).

Tissandier (1843-1899) est un savant français, spécialiste d’aérostation. Il était professeur de chimie à Paris, fondateur et rédacteur en chef du journal La Nature. Actif comme photographe de 1870 à 1897, il était membre de la Société française de photographie, de 1887 à 1899. Il effectua plusieurs ascensions en ballon au-delà de 5 000 m d’altitude pour étudier l’atmosphère. Le 15 avril 1875, accompagné de Joseph Eustache Crocé-Spinelli et d’Henri Sivel, il atteignit l’altitude de 8 600 m à bord du Zénith, mais ses deux compagnons succombèrent, victimes du manque d’oxygène. En 1883, avec son frère Albert, il appliqua pour la première fois l’électricité à la navigation aérienne en expérimentant avec succès un dirigeable muni d’une hélice entraînée par un moteur électrique. [d’après larousse.fr]

© Daniel Baise


“ETENDUE

Une immense quantité d’eau couvre la plus grande partie du globe.

Buffon

On peut voir l’Océan partout. Partout il apparaît, imposant et redoutable… Sur le globe, l’eau est la généralité, la terre l’exception. Il est toutefois bien difficile d’évaluer exactement la superficie des mers : les mouvements lents du sol qui s’abaisse on s’élève, les vagues qui découpent sans cesse les rivages rocheux, les bancs de madrépores et des polypiers qui grandissent de jour en jour au sein des eaux, modifient constamment le relief des continents et soumettent la carte du monde à d’éternelles variations. On sait cependant que la mer occupe environ les deux tiers de la surface du globe. Cette surface étant de 5 100 000 de myriamètres carrés, celle de l’Océan est évaluée à 3 700 000. Les mers sont inégalement réparties sur le globe ; l’hémisphère austral est pourvu d’eau, bien plus abondamment que l’hémisphère boréal ; la sphère terrestre se trouve ainsi divisée en deux parties égales, dont l’une est à peu de chose près le monde de la mer, et l’autre le monde de la terre ferme. La carte I montre, en effet, que, sauf l’Australie et une faible partie du sud de l’Amérique, une moitié du globe est exclusivement le domaine de l’élément liquide…

Pour lire la suite…

 

Arduina n°2 (magazine, 1997-1998)

195 FB / 33 FF / 11 FL : des francs belges ou français, des florins, c’est la marque d’une autre époque. On la trouve au pied de la couverture de l’éphémère magazine Arduina, dont trois numéros seulement nous sont parvenus (merci à notre regretté collaborateur David Limage pour cela). La collection est néanmoins complète comme cela et restera disponible dans les ressources de notre documenta.wallonica.org


Dans le même fonds…

IRSN : Sittelle (Sitta europaea, planche 11)

Le Fonds PRIMO contient des merveilles dont, entre autres, ces planches de l’ancien Musée Royal d’Histoire naturelle de Belgique que Daniel Baise a scanné au fil des années.

Les curieux connaissent en général plutôt bien son avatar moderne, le Muséum des Sciences naturelles, mais pas forcément l’institut de recherche dont il est la vitrine, l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique.

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IRSN : Grimpereau brachydactile (Certhia brachydactila, planche 10)

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IRSN : Buse variable (Buteo buteo buteo, planche 105)

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Les curieux connaissent en général plutôt bien son avatar moderne, le Muséum des Sciences naturelles, mais pas forcément l’institut de recherche dont il est la vitrine, l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique.

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